La relance de la presse papier par les transports ?
May 15th, 2009Usager des transports en commun et notamment du bus, y passant ~1h30 / jour, j’y lis notamment à peu près toutes sortes de choses (livres, magazines…) mais surtout mon quotidien, “Libération”.
De cette habitude, que j’ai pris voilà plus d’un an, je me demande si sa “généralisation” ne serait pas envisageable. En effet, nous sommes bien d’accord qu’il existe à l’heure actuelle 2 problématiques fortes mais très distinctes:
- Le respect de l’environnement
- L’essoufflement perpétuel de la presse papier
Et je pense qu’il découle de ces 2 problématiques un accouplement possible. Et oui, pourquoi ne pas inciter les usagers à prendre davantage les transports en commun en leur donnant accès à des journaux / magazines ? N’est ce pas ce qui est déjà fait dans les avions ? Pourquoi ne pas le généraliser ?
En tout cas, même si l’évidence du couplage de ces 2 problématiques est discutable, elle est à mon avis une piste à étudier.
Vous en pensez quoi ?
T’as le look Chanel
May 7th, 2009
Ah, j’avoue que je n’aurai pas choisi de moi même d’aller voir le dernier film d’Anne Fontaine mais être entouré de différence (la gente féminine ?) vous incite parfois au contraire. C’est pourquoi ce mercredi, je me suis retrouvé au coeur de la projection de ce film.
Ce film, c’est “Coco avant Chanel” où le spectateur est emmené au coeur de la vie de Gabrielle Chanel (jouée par Audrey Tautou) , une chanteuse de quartier surnommée Coco par son premier amour, un certain Etienne Balsan (joué par Benoît Poelvoorde).
Le film n’aborde pas du tout la marque Chanel, à peine ses premiers pas, mais surtout la naissance, l’explosion, la volonté, le franc parler ou la vie amoureuse de sa fondatrice avant sa popularité.
Au fur et à mesure du film, j’ai donc découvert une femme au style opposé mais assumé par rapport aux autres femmes de l’époque, une femme forte, sûre de ses actes et indépendante, la première femme moderne en somme. Moi qui ne connaissais rien de l’histoire de Chanel (je savais même pas que Chanel était le nom de famille de sa fondatrice), j’ai aimé comprendre et m’imprégner du caractère et du destin tout aussi hors norme de cette femme. Cependant, la forme biographique du film peut se révéler, en milieu de film (au château, au château…) , quelque peu ennuyant. Un bon film, donc, intéressant mais qui manque tout de même d’un je ne sais quoi….
High Dynamic Range, première
April 25th, 2009La nuit était sombre
April 23rd, 2009d’abord, je suis sûr que vous serez impressionnés de savoir que le titre de ce post n’est rien d’autre que la traduction de l’album “Dark Was The Night” en français ! Alors, ébahi par mon anglais ?
Bref, ce post est avant tout pour en faire la promotion. Et oui, un album en faveur de la lutte contre le Sida avec une superbe création artistique, c’est rare et ça fait plaisir ! Cette création rassemble ainsi, entres autres et parmi mes préférences, Arcade Fire avec “Lenin”, The National avec “So Far Around The Bend”, Beirut avec “Mimizan” ou encore Andrew Bird avec “The Giant Of Illinois”. Le reste de l’album est, par ailleurs, de la même qualité, des musiques travaillées, presque conceptuelles parfois, et balayant un large spectre sonore (même si le tout reste relativement rock). Et c’est bien d’un album dont je parle ici tellement l’enchainement des morceaux paraît naturel alors qu’une vingtaine d’artistes ont élaboré cette compilation (vous aurez noté au passage comment compilation, de nos jours, porte une connotation négative).
Alors, moi, je dis, courrez sur cet album, achetez le (2 CD à moins de 15€ c’est une superbe affaire) et dévorez le ! Vous ferez un achat utile pour la recherche et utile pour votre enrichissement musical !
Paris
April 13th, 2009Depuis longtemps, “Paris” faisait partie de ma liste de films dits “à voir”. En effet, j’ai une très bonne image de son réalisateur, Cédric Klapish. J’avais ainsi adoré “L’auberge espagnole” et sa suite, “Les poupées russes” et n’avais pas moins aimé “Un air de famille”. C’est donc avec un fort intérêt que je me suis attelé à la tâche de le regarder en ce long weekend de Pâques.
Je commencerai par dire que Paris n’est pas un chef d’œuvre, loin de là. C’est en effet un film de vie, je l’ai ainsi perçu comme un épisode de l’émission “Strip-tease” où une caméra vient se poser dans la vie de français tellement différents (et tellement proches à la fin). Et le problème d’un film de vie, c’est que le manque d’extraordinaire sur plus de deux heures, ça apparait à un moment ou un autre un peu ennuyant.
En éliminant un peu quelques longueurs, j’ai cependant apprécié la vasteté des sujets approchés. Paris aborde, en effet, la vie, l’amour, la tristesse, la maladie, la mort, l’épreuve avec, à mon sens, un point commun : l’égalité. Le film croise ainsi chaque personnage avec l’un de ces sentiments et le spectacteur constate que, quelque soit le rang social, l’ histoire, le métier, tout le monde est égal.




